Un pamphlet contre l'écologie

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par Lo » 05 mars 2007, 15:00

Cheminade, un Le Pen de gauche ?

par Tiennel » 05 mars 2007, 13:48

Encore une preuve qu'il est plus facile d'entrer en politique que d'en sortir :-D

Un pamphlet contre l'écologie

par Krom » 05 mars 2007, 11:33

Par Cheminade, pour sa campagne présidentielle.

http://www.cheminade2007.org/IMG/pdf/ch ... nement.pdf

(En pdf.)

Extraits:

Les multinationales de l’écologie « verte » abreuvent l’opinion publique de discours alarmistes sur l’état de la planète. Par ailleurs, il semble que
chaque dirigeant politique soit obligé de surenchérir sur ses concurrents, chacun prétendant être plus « vert » que l’autre. On peut résumer en deux idées principales la pensée écologique unique qui domine aujourd’hui : nous appartenons tous au « vaisseau Terre » et ce vaisseau va à la catastrophe si nous n’agissons pas immédiatement en réduisant la voilure. Il faut « sauver la planète », en économisant ses ressources, entend-on à tout bout de champ. A travers cette métaphore, on retrouve deux des clefs de la dérive écologiste actuelle : la mondialisation et la prophétie dramatisante.

Et le président français va jusqu’à vouloir dicter leur chemin aux pays en voie de développement : « Ils doivent être incités à s’engager d’ores et déjà dans des politiques de développement propre ». Or, on sait que derrière les périphrases des conférences internationales (« développement propre », « développement durable ») se cache, avec une nouvelle dose d’hypocrisie, la même volonté malthusienne de croissance zéro que le Club de Rome poussait dans les années 70.


Prenons un seul exemple, l’Amazonie, devenue en quelque
sorte l’emblème de la lutte pour préserver la « nature
vierge », le symbole de l’écologie militante consacré lors
du Sommet de la Terre à Rio en 1992. Affirmant qu’elle
disparaît « à une allure accélérée », on propose souvent de
faire du « plus grand refuge planétaire de la biodiversité »
une immense réserve interdite au développement. On ne
pourrait y fabriquer ou cultiver que des produits traditionnels
pour alimenter les magasins branchés occidentaux destinés
à une clientèle de « bourgeois bohèmes ». On commence
aussi à développer l’écotourisme pour des Occidentaux en
mal d’aventure et de retour à la nature. Mais pas question
d’y construire des autoroutes, des aciéries, des centrales
électriques ou des barrages, autant de dispositifs qui ont
permis à l’Occident d’accéder au bien être relatif que nous
connaissons par rapport à nos arrière-grands-parents.



Voilà. C'est assez décevant, c'est un bon exemple de ce nouveau genre de discours visant à être plus rebelle que les autres, en dénonçant tout est n'importe quoi (comme par exemple l'idée de protéger la forêt amazonienne.)

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