par mobar » 08 août 2025, 14:39
Pour le moment le gros des réfugiés, on ne le doit pas aux climat mais aux guerres et aux génocides fomentés pas l'occident, au moyen-orient principalement!
On voit même des israéliens descendants de rescapés de la Shoah émigrer en Allemagne, un comble!
https://elucid.media/politique/pourquoi ... _ts=crises
J’en étais arrivée à un point où je ne pouvais plus supporter de rester là-bas », pointe Dror Sadot depuis Berlin. La jeune israélienne de 31 ans aux cheveux noirs bouclés a quitté Israël le 23 novembre 2023, peu après le 7 octobre. Avec sa compagne, elles ont rejoint la capitale allemande. L’ancienne porte-parole de l’ONG israélienne B’Tselem pour les droits de l'homme dans les territoires occupés disait se sentir « trop isolée » malgré une vie sociale se résumant à quelques amis et collègues portant les mêmes convictions. « Nous sommes une toute petite communauté d'anti-sionistes de gauche en Israël. Nous faisons de notre mieux pour lutter contre le régime politique en place. Je pense que pour moi, comme beaucoup d’autres, c'était trop dur de continuer ainsi, entourés par une communauté de plus en plus à droite et raciste ».
En Allemagne, Dror a retrouvé un travail et vit désormais dans le quartier du Neukölln, entourée de Libanais, Syriens, Palestiniens. « Déménager, quitter sa famille, sa vie, est difficile, mais ce n’est rien comparé au génocide en cours à Gaza. Ici à Berlin, j’ai ma compagne, j’ai retrouvé une communauté ; j’ai beaucoup de privilèges et je continue à me battre pour Gaza. Le plus dur n’est pas mon adaptation, mais c’est mon impuissance à empêcher et arrêter ces massacres. C'est le désespoir, et nous sommes désespérés », lance-t-elle.
Comme sa compatriote, Elie* a quitté “Eretz Israel” (Terre d'Israël) en 2021 pour Berlin, mais avoue avoir décidé d’un départ déjà un an avant cela. « J'ai décidé de prendre mes distances avec Israël quand Israël a définitivement pris ses distances avec un État où les droits des Palestiniens ne sont pas égaux (aux nôtres) », lâche ce jeune artiste à la moustache noire et aux longs cheveux. ll avoue la difficulté qu’il a de garder le lien avec ses proches : « Pour moi, personnellement, il y a désormais un fossé immense, émotionnellement, politiquement, avec ceux que je pensais faire partie de ma communauté à Tel-Aviv. Des humanistes, des artistes, des philosophes, des artistes. Tous ces gens m’ont déçu, par leurs engagements, face à ce génocide. C’est devenu trop difficile pour moi ».
Pour le moment le gros des réfugiés, on ne le doit pas aux climat mais aux guerres et aux génocides fomentés pas l'occident, au moyen-orient principalement!
On voit même des israéliens descendants de rescapés de la Shoah émigrer en Allemagne, un comble!
https://elucid.media/politique/pourquoi-personne-n-en-parle-ce-qui-est-peu-connu-mais-devrait-etre-connu-de-tous?mc_ts=crises
[quote] J’en étais arrivée à un point où je ne pouvais plus supporter de rester là-bas », pointe Dror Sadot depuis Berlin. La jeune israélienne de 31 ans aux cheveux noirs bouclés a quitté Israël le 23 novembre 2023, peu après le 7 octobre. Avec sa compagne, elles ont rejoint la capitale allemande. L’ancienne porte-parole de l’ONG israélienne B’Tselem pour les droits de l'homme dans les territoires occupés disait se sentir « trop isolée » malgré une vie sociale se résumant à quelques amis et collègues portant les mêmes convictions. « Nous sommes une toute petite communauté d'anti-sionistes de gauche en Israël. Nous faisons de notre mieux pour lutter contre le régime politique en place. Je pense que pour moi, comme beaucoup d’autres, c'était trop dur de continuer ainsi, entourés par une communauté de plus en plus à droite et raciste ».
En Allemagne, Dror a retrouvé un travail et vit désormais dans le quartier du Neukölln, entourée de Libanais, Syriens, Palestiniens. « Déménager, quitter sa famille, sa vie, est difficile, mais ce n’est rien comparé au génocide en cours à Gaza. Ici à Berlin, j’ai ma compagne, j’ai retrouvé une communauté ; j’ai beaucoup de privilèges et je continue à me battre pour Gaza. Le plus dur n’est pas mon adaptation, mais c’est mon impuissance à empêcher et arrêter ces massacres. C'est le désespoir, et nous sommes désespérés », lance-t-elle.
Comme sa compatriote, Elie* a quitté “Eretz Israel” (Terre d'Israël) en 2021 pour Berlin, mais avoue avoir décidé d’un départ déjà un an avant cela. « J'ai décidé de prendre mes distances avec Israël quand Israël a définitivement pris ses distances avec un État où les droits des Palestiniens ne sont pas égaux (aux nôtres) », lâche ce jeune artiste à la moustache noire et aux longs cheveux. ll avoue la difficulté qu’il a de garder le lien avec ses proches : « Pour moi, personnellement, il y a désormais un fossé immense, émotionnellement, politiquement, avec ceux que je pensais faire partie de ma communauté à Tel-Aviv. Des humanistes, des artistes, des philosophes, des artistes. Tous ces gens m’ont déçu, par leurs engagements, face à ce génocide. C’est devenu trop difficile pour moi ».[/quote]