Congo Brazzaville

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Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 15 févr. 2026, 00:00

suite du post au dessus.

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Eni launches first LNG cargo shipment from Congo’s Nguya plant. Credit: Eni.

https://www.nsenergybusiness.com/news/e ... -facility/

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 14 févr. 2026, 16:30

suite de 2 post au dessus.
Congo LNG : démarrage des exportations de la Phase 2 avec un premier chargement

Agence Ecofin 11 fev 2026

La Phase 2 du projet gazier Congo LNG est entrée en exploitation opérationnelle début décembre 2025. Les exportations commerciales n’avaient pas encore officiellement démarré à cette date.

Congo LNG a enregistré une nouvelle avancée opérationnelle avec l’expédition de la première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) produite dans le cadre de sa Phase 2, selon un communiqué publié par l’opérateur italien Eni. Ce développement correspond au lancement effectif des exportations commerciales depuis cette seconde phase du projet.

Samedi 7 février à Pointe-Noire, le départ de ce premier chargement de GNL depuis l’unité flottante Nguya FLNG a donné lieu à une cérémonie officielle, en présence du président congolais Denis Sassou N’Guesso et du PDG d’Eni, Claudio Descalzi, a indiqué le groupe italien.

Avec l’entrée en exploitation de cette Phase 2, la capacité totale de liquéfaction du projet Congo LNG atteint environ 3 millions de tonnes de GNL par an, soit l’équivalent de 4,5 milliards de mètres cubes de gaz, précise la compagnie. La Phase 1, appuyée sur l’unité flottante Tango FLNG, dispose d’une capacité de 0,6 million de tonnes par an.

Le gaz naturel est extrait des gisements offshores Nené et Litchendjili, situés sur la licence Marine XII. Cette licence est opérée par Eni, qui y détient 65 % de participation, aux côtés de Lukoil (25 %) et de la Société Nationale des Pétroles du Congo (10 %).

Le projet Congo LNG s’inscrit dans la stratégie de monétisation des ressources gazières engagée par la République du Congo. Selon des estimations relayées par Agence Ecofin en décembre 2025, il pourrait représenter entre 8 % et 9 % des exportations africaines de GNL, sur une base évaluée à 34,7 millions de tonnes en 2024, d’après des données de l’African Energy Chamber, de S&P Global Commodity Insights et du Groupe international des importateurs de GNL.

Ce développement intervient dans un contexte marqué par la préparation d’un nouveau code gazier et par la mise en œuvre de politiques de contenu local, destinées à renforcer l’attractivité du secteur gazier congolais pour les investisseurs internationaux, selon les autorités.

Sur le plan régional, le Congo se positionne parmi les pays africains disposant d’infrastructures d’exportation de GNL, aux côtés notamment de l’Algérie et du Nigeria. Une partie du gaz produit est également destinée aux besoins domestiques, notamment à la production d’électricité.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... chargement

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 07 févr. 2026, 20:34

Congo : démarrage des études techniques du projet hydroélectrique de Kitéké

Agence Ecofin 03 février 2026

Au Congo, le taux d’accès à l’électricité est passé de 49 % en 2024 à 59 % en 2025, selon des déclarations officielles rapportées en janvier 2026. La stratégie électrique nationale présentée par les autorités prévoit une diversification du mix reposant notamment sur les énergies renouvelables.

Le gouvernement de la République du Congo a engagé des études techniques concernant le projet hydroélectrique de Kitéké, sur la rivière Loufoulakari, dans le département du Pool, à environ 35 kilomètres au sud-est de Brazzaville. Il s’agit d’une centrale d’une capacité installée prévue d’environ 510 mégawatts (MW), selon des informations rapportées le 29 janvier par ADIAC-Congo.

Les études techniques portent notamment sur la faisabilité du projet, la définition des ouvrages, le choix des équipements, ainsi que sur les études d’impact environnemental et social. Elles visent également à préciser les modalités de raccordement de la future centrale au réseau électrique national.

Cette étape a été franchie le 28 janvier dernier lors d’un atelier officiel organisé à Brazzaville, en présence notamment d’Émile Ouosso (photo), ministre de l’Énergie et de l’Hydraulique, et de représentants des sociétés impliquées dans le projet.

Parmi elles, le groupement d’entreprises Lincoln et China Energy participe à la phase d’études techniques. Les deux sociétés ont indiqué leur intention d’assurer, à terme, la conception, l’acquisition des équipements, la construction, ainsi que certains volets de financement.

À ce stade, aucun chiffre officiel n’a été communiqué sur le montant total des investissements prévus dans ce projet. Selon le calendrier communiqué, le démarrage effectif des travaux de construction est envisagé autour de juillet-août 2027, sous réserve de l’aboutissement des études.

Lors du Congo Energy & Investment Forum, tenu à Brazzaville en mars 2025, les autorités congolaises ont annoncé prévoir de doubler la capacité nationale de production électrique pour atteindre 1500 MW d’ici à 2030, en mettant l’accent sur le développement des énergies renouvelables.

Elles ont présenté une feuille de route comprenant plusieurs projets destinés à augmenter la production électrique et à améliorer le taux d’accès à l’électricité, passé de 49 % en 2024 à 59 % en 2025, selon des déclarations d’Émile Ouosso rapportées en janvier 2026.

Par ailleurs, dans le cadre de la réforme de son secteur électrique, la République du Congo a sollicité l’expertise de la Société nationale d’électricité du Sénégal (Senelec). D’après Agence Ecofin, en février 2025, un accord a été signé, confiant à l’opérateur sénégalais des missions en lien avec la distribution, la gestion et l’entretien du réseau électrique congolais, pour une durée de dix ans.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -de-kiteke

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 05 déc. 2025, 00:31

suite de ce post du 27 aout 2025 : http://www.oleocene.org/phpBB3/viewtopi ... 2#p2415712
Eni launches the Phase 2 of Congo LNG ahead of schedule

édité le 03/12/2025 europetrole

With the arrival of the Nguya FLNG floating liquefaction unit and the introduction of gas into the new offshore infrastructure system, Eni announces the start-up - ahead of the planned schedule - of Phase 2 of the Congo LNG project, with the goal of exporting the first LNG cargo in early 2026.

Congo LNG Phase 2 features three production platforms as well as the Scarabeo 5 unit dedicated to gas treatment and compression and the Nguya FLNG for liquefaction and export, bringing the overall project’s capacity to 3 million tonnes per annum (MTPA), equivalent to 4.5 billion cubic meters per year.

This integrated configuration enables the full development of gas resources from the offshore Nené and Litchendjili fields, in the Marine XII license, and ensures flexible, phased management of volumes, guaranteeing a steady flow to both the Tango FLNG unit, operational since late 2023, and the Nguya FLNG.

Phase 2 has come on stream ahead of the project schedule, just 35 months after construction of the Nguya FLNG began, setting a new benchmark within the industry for execution speed and efficiency.

This milestone was achieved thanks to a combination of technological innovation, rigorous industrial planning, and strong engagement with local stakeholders. A significant part of the project was carried out entirely in Congo, enhancing the skills of the local workforce and further strengthening the national industrial sector.

The Nguya FLNG, 376 meters long and 60 meters wide, employs advanced technologies to reduce its carbon footprint and is designed to process gas with different compositions, supporting the potential development of additional fields in the area. The Scarabeo 5, converted from a drilling rig into a gas treatment, separation, and compression unit, also incorporates decarbonization-oriented solutions, serving as a concrete example of circular economy and industrial reuse.
......................
https://www.euro-petrole.com/eni-launch ... -n-i-29341

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 06 sept. 2025, 21:59

Congo-Brazzaville : un site d’exploration en mer de 1000 km² octroyé à TotalEnergies

Agence Ecofin 02 sept 2025

La multinationale pétrolière française TotalEnergies est le principal producteur d’hydrocarbures du Congo-Brazzaville. Une position appelée à se renforcer, selon la compagnie, grâce à de nouveaux investissements dans l’offshore.

Conformément à sa volonté de faire face à la chute de la production nationale d’hydrocarbures ces dernières années, le gouvernement congolais a octroyé à TotalEnergies un permis de prospection de 1000 km² situé en mer, dans la zone dite de Nzombo.

TotalEnergies a officialisé l’information lundi 1er septembre. La multinationale détiendra 50 % de ce « permis d’exploration prometteur », aux côtés de QatarEnergy (35 %) et de la Société nationale des pétroles du Congo (15 %).

Dans le cadre de ses engagements sur ce permis, dont la durée n’a pas été précisée, TotalEnergies et ses partenaires prévoient de mobiliser les moyens techniques pour lancer les travaux de forage rapidement. Un premier puits d’exploration est prévu avant la fin de l’année.

Le permis Nzombo se situe à une centaine de kilomètres de la côte congolaise, à proximité du permis Moho, exploité depuis plusieurs années par TotalEnergies via sa filiale locale. La localisation permet donc de capitaliser sur des infrastructures déjà présentes dans la région.

L’octroi de ce permis s’inscrit dans la stratégie du Congo-Brazzaville de stimuler sa production pétrolière dans un contexte de déclin de certains gisements matures. Le pays a annoncé fin 2024 son objectif d’atteindre 500 000 b/j d’ici 3 ans, contre environ 262 000 b/j en 2023, selon les données de l’Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP).

Ce développement renforce la présence opérationnelle de TotalEnergies dans le secteur des hydrocarbures du Congo, où elle est active depuis près de 60 ans. L’entreprise française reste aujourd’hui le premier producteur grâce au projet Moho, dont la capacité avoisine 100 000 b/j.

TotalEnergies cible l’ajout de nouveaux puits, notamment sur Moho Nord, afin de stimuler la production. En avril, le groupe a évoqué un investissement de 500 à 600 millions de dollars pour cet objectif.

L’enjeu pour la société et ses partenaires sera de transformer rapidement une découverte éventuelle en projet commercial. En 2024, selon le Trésor français, le secteur pétrolier a généré environ 50 % des recettes budgétaires et près de 90 % des recettes d’exportation du Congo.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... alenergies

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 27 août 2025, 00:06

L’unité de liquéfaction Nguya prête à partir pour le Congo après un temps de réalisation « record »
Construite en un temps record selon l’énergéticien italien Eni, l’installation flottante de liquéfaction Nguya est prête à quitter la Chine pour le Congo-Brazzaville, où elle devrait entrer en service d’ici à la fin de l’année.

Image
Long de 376 mètres pour 60 m de large, le FLNG Nguya sera ancré par une profondeur d’eau de 35 m. | ENI

Carole LANZI. Publié le 26/08/2025 Le marin

La cérémonie marquant le départ de l’unité flottante de liquéfaction (FLNG) Nguya d’Eni pour la République du Congo a eu lieu le mardi 26 août dans le chantier Wisonn new energies de Shanghai.

Entre l’attribution du contrat et ce départ, la réalisation du FLNG n’a pris que 33 mois , un record dans le secteur, a affirmé Eni.

L’unité de compression et de production de gaz issue de la conversion du rig de forage Scarabeo 5 de Saipem doit également quitter la Chine pour le Congo dans les prochains jours. Elle servira à traiter le gaz liquéfié ensuite par Nguya.
https://lemarin.ouest-france.fr/shippin ... 541b8d2287

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 21 juin 2025, 12:09

Congo : Eni et Perenco soutiennent l’objectif de production de 500 000 bep/j en 2030

Agence Ecofin 18 juin 2025

Plusieurs gisements pétrogaziers du Congo sont arrivés à maturité. Une situation qui pèse sur la production d’hydrocarbures du pays, que les autorités cherchent à renforcer à court et moyen terme.

Les multinationales Perenco et Eni consolident leur position en République du Congo à travers des investissements ciblés, susceptibles de contribuer à l’objectif de l’État de porter la production à 500 000 barils équivalents pétrole par jour d’ici 2030.

Perenco qui livre depuis octobre 2024 une production de 80 000 barils par jour, a ainsi officialisé jeudi 12 juin un investissement de plus de 200 millions de dollars pour construire la plateforme Kombi 2, située sur le permis en mer Kombi-Likalala-Libondo II (KLL II). La compagnie a fait part de son ambition d’atteindre un plateau de production de 100 000 b/j.

Cette nouvelle plateforme, dont la mise en service est prévue au début de l’année prochaine, est conçue pour relancer des puits existants et en forer de nouveaux, avec pour objectif de permettre l’extraction de 20 millions de barils de brut et la récupération d’environ 7 millions de pieds cubes de gaz par jour. Ce volume de gaz sera utilisé par deux turbines offshores connectées à un réseau de 33 kV pour produire de l’électricité.

Dans la foulée, Eni a annoncé son engagement à concevoir un centre logistique intégré dénommé « Yasika », destiné à soutenir les opérations liées à l’exploitation des unités flottantes de liquéfaction de gaz (FLNG) Tango et Nguya. Des installations prévues pour produire jusqu’à 3 millions de tonnes de GNL par an, selon les objectifs annoncés.

Perenco prévoit d’investir au total 900 millions de dollars dans de nouveaux forages, la remise en état des puits existants et la construction d’infrastructures. Quant à Eni, elle mise sur la fabrication locale d’équipements clés avec des entreprises congolaises, en lien avec les efforts de renforcement des compétences nationales. « Avec Yasika, nous construisons un outil industriel durable, en intégrant des acteurs locaux à des standards internationaux », a déclaré la compagnie.

Selon les données du site TradingEconomics la production de brut du Congo est passée de 270 000 b/j en avril à 268 000 b/j en mai cette année.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... /j-en-2030

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 14 juin 2025, 23:26

Au Congo, deux nouvelles infrastructures pétrolières et d’ambitieux objectifs de production
L’italien Eni vient d’inaugurer une nouvelle plateforme logistique en République du Congo, tandis que le franco-britannique Perenco consacre 200 millions d’euros à une nouvelle unité de production destinée au pays africain. De quoi contribuer aux objectifs ambitieux d’augmentation de la production d’hydrocarbures affichés par Brazzaville.

Image
En cours de réalisation aux Pays-Bas par Dixstone, l’unité mobile de production « Kombi 2 » devrait être opérationnelle début 2026. | DIXSTONE

Carole LANZI. le 14/06/2025 Le marin

Le groupe pétrolier italien Eni a fait part jeudi 12 juin de l’inauguration officielle d’une nouvelle plateforme logistique au Congo-Brazzaville, baptisée Yasika. Cette plateforme de 190 000 m2, située sur la base de sa filiale Saipem à Pointe-Noire, dispose d’une jetée et de 285 mètres de quai. Elle doit accompagner le développement de ses projets de liquéfaction.
... abonnés
https://lemarin.ouest-france.fr/energie ... a4d2b5307d

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 05 avr. 2025, 12:22

La République du Congo mise sur le renouvelable pour atteindre 1500 MW de capacité d’ici 2030

Agence Ecofin 02 avril 2025

La République du Congo ambitionne de doubler sa capacité de production électrique d’ici 2030. Un objectif qui passe par le développement des énergies renouvelables, et un appui accru des partenaires techniques et financiers.

La République du Congo prévoit d’atteindre une capacité installée de 1500 MW d’ici 2030. L’annonce a été faite à l’occasion du Congo Energy & Investment Forum organisé à Brazzaville du 24 au 26 mars 2025. Présent lors du forum, M. Émile Ouosso, ministre congolais de l’Énergie et de l’Eau, a déclaré que « cette initiative vise à améliorer l'accès à l'électricité pour les six millions de citoyens du pays et à soutenir la croissance industrielle ».

Pour atteindre cet objectif, le pays mise particulièrement sur le développement de ses ressources énergétiques renouvelables. Le Congo dispose en effet d’un potentiel hydroélectrique estimé à 27 000 MW, dont une faible part est actuellement exploitée. Plusieurs projets hydroélectriques totalisant 4000 MW sont ainsi identifiés dans la région de Brazzaville.

Outre l’hydroélectricité, le pays mise également sur son potentiel solaire. Un projet de 50 MW est en cours de préparation avec la société AMEA Power. En complément, le groupe chinois Wing Wah développe une centrale thermique à gaz de 400 MW, dont 200 MW seront injectés dans le réseau national. Le Congo peut par ailleurs compter sur la collaboration avec des institutions financières comme la Banque mondiale pour accompagner des investissements dans les énergies propres, notamment dans le cadre de l’initiative Mission300.

« Notre ressource énergétique la plus précieuse est l'eau. Avec des investissements appropriés, nous pouvons libérer ce potentiel pour produire plus d'électricité, favoriser l'industrialisation et électrifier les communautés rurales » a déclaré M. Ouosso.

Malgré ce fort potentiel hydroélectrique, le pays reste dépendant des énergies fossiles. Selon l’Agence internationale de l’énergie, le gaz naturel représentait 72% de la production électrique en 2022, qui au total était de 5013 GWh. Toujours selon l’AIE, le secteur électrique est responsable de 67% des émissions d’origine énergétique du pays.

Dans ce contexte, l’objectif de 1500 MW installé, s’il est atteint, pourrait marquer un tournant vers un mix plus diversifié et moins carboné, qui garantirait un accès plus large à une électricité fiable et propre dans un pays où environ la moitié de la population n’a pas accès à l’électricité selon les données récentes de la Banque mondiale.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... d-ici-2030

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 29 mars 2025, 16:24

Avec la plateforme Nguya, le Congo progresse sur le marché du gaz naturel liquéfié

Agence Ecofin 28 mars 2025

En cours de construction sur le chantier du constructeur Wison à Nantong, en Chine, l’unité flottante de liquéfaction de gaz (FLNG) Nguya affichait 80 % de taux d’exécution en novembre 2024.

Le Congo pourrait franchir une nouvelle étape dans sa stratégie gazière avec l’arrivée prévue du FLNG Nguya en septembre 2025 sur le site du projet Congo LNG, dont la première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) a été réceptionnée en février 2024.

Selon les informations relayées mercredi 26 mars en marge du Congo Energy & Investment Forum, le déploiement de cette plateforme, dont la date reste à préciser, vise à porter la capacité de production du Congo à environ 3 millions de tonnes par an. Actuellement, cette production est de 600 000 tonnes par an.

Derrière ce chiffre, c’est un enjeu plus large qui se dessine à savoir positionner le pays d’Afrique centrale parmi les exportateurs africains de GNL capables de tirer parti de la demande internationale. La première phase du projet, finalisée en douze mois, a déjà permis de lancer les premières exportations en 2024. La deuxième phase qui sera marquée par le lancement du FLNG Nguya, vise à consolider cette dynamique.

Pour les investisseurs et les partenaires du projet, la promesse est double, notamment un développement accéléré du secteur gazier et des débouchés à court terme sur les marchés mondiaux, en particulier en Europe et en Asie.

Cependant, les ambitions ne s’arrêtent pas à l’export. Les autorités congolaises et les opérateurs à l’instar d’Eni, insistent sur la nécessité de transformer cette manne en moteur de développement industriel local.

Si cette deuxième phase atteint ses objectifs, elle pourrait contribuer à diversifier l’économie, renforcer l’approvisionnement énergétique et attirer davantage d’investisseurs, alors que le GNL reste une ressource clé du marché énergétique mondial.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... l-liquefie

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 29 mars 2025, 16:18

La République du Congo veut désormais doubler sa production pétrolière d’ici 3 ans

Agence Ecofin 26 mars 2025

L'exploitation pétrogazière contribue à 35% au PIB de la République du Congo et à 75% de ses exportations. Vu le rôle clé que cette filière joue dans l'économie nationale, l'État travaille avec les compagnies pétrolières pour la dynamiser.

Alors que le plan évoqué en novembre 2024 par le ministre des Hydrocarbures Bruno Jean-Richard Itoua fixait un délai de 5 ans pour doubler la production pétrolière en République du Congo, il est désormais prévu que cet objectif se concrétise d'ici 3 ans. C'est du moins ce qui ressort d'une déclaration faite le mardi 25 mars par Jude Brice Ondonda, directeur de l'amont pétrolier à la SNPC, à l'occasion de la première édition du Congo Energy & Investment Forum qui se tient à Brazzaville.

« Nous pouvons augmenter la production de plus de 50%. Nous avons des opportunités sur terre, en mer et dans les friches industrielles. Nous devrions atteindre cet objectif dans les trois prochaines années » peut-on notamment lire dans un communiqué publié dans le cadre de cet événement.

La production pétrolière a décliné ces dernières années dans le pays après avoir atteint un pic de 350 000 b/j en 2019 principalement dû à l'arrivée à maturité de plusieurs champs producteurs. Alors qu'elle oscille actuellement autour de 267 000 b/j, les autorités visent une amélioration de ce plateau, avec pour objectif final de doubler les chiffres de production et atteindre le cap des 500 000 b/j.

Si le responsable insiste notamment sur la nécessité d'adopter des stratégies optimisant la production des plus anciens gisements pétroliers, notons que ce processus devrait être principalement soutenu par les compagnies pétrolières actives dans le pays. Ces dernières se sont d'ailleurs engagées à contribuer à la réalisation de cette nouvelle prévision faite par le dirigeant de la SNPC, notamment à travers des campagnes de forage prévues.

Andrea Barberi, qui dirige les opérations d’Eni au Congo, a indiqué dans ce sens que la firme italienne a réalisé avec succès le forage d'un nouveau puits sur son permis Marine XII, lequel livre actuellement 6000 b/j. De son côté, le chinois Wing Wah prévoit de porter sa production pétrolière à 80 000 b/j, contre 56 000 b/j actuellement. Enfin, le français TotalEnergies a fait part d'un large plan de forage visant à soutenir la production de 16 000 b/j sur son projet Moho Nord, et à sécuriser environ 25 000 b/j supplémentaires sur le prospect Moho grâce au forage d'un puits d'exploration d'ici 2028-2029.

Des efforts combinés qui, en cas de succès, pourraient potentiellement booster la production nationale de brut. De quoi renforcer par extension les performances globales de la filière pétrogazière, alors que S&P Global Commodity Insights s'attend à ce que la production de gaz naturel de la République du Congo double d'ici 2027, grâce au développement des projets Congo LNG d'Eni et Banga Kayo de Wing Wah.

Pour rappel, l'exploitation pétrogazière représente actuellement 35% du PIB et 75 % des exportations du pays.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -ici-3-ans

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 22 févr. 2025, 11:54

Le Congo mise sur un nouveau code gazier pour renforcer son attractivité énergétique

Agence Ecofin 18 fev 2025

Longtemps dépendant du pétrole, le Congo cherche désormais à valoriser son potentiel en gaz naturel afin de s’imposer comme un acteur majeur en Afrique centrale.

Le gouvernement congolais envisage l’adoption d’un nouveau code gazier pour attirer les investissements et accélérer la diversification de son secteur énergétique. C’est ce qu’a annoncé, la semaine dernière, le ministre de l’Energie, Bruno Jean-Richard Itoua (photo), lors d’un entretien en prélude à la tenue, du 24 au 26 mars prochains, du Congo Energy and Investment Forum.

Cette rencontre vise à promouvoir le potentiel énergétique du pays, en particulier dans le secteur du pétrole et du gaz, afin d'attirer des investissements et de renforcer la coopération avec des partenaires internationaux.

Cette réforme législative vise à offrir un cadre réglementaire et fiscal plus attractif aux investisseurs. D’ailleurs, certaines dispositions sont déjà appliquées en anticipation de son adoption officielle, a fait savoir le ministre. L’année dernière, Eni a mis en service la première unité de liquéfaction de gaz naturel du pays, dont la capacité devrait grimper à 3 millions de tonnes d’ici la fin de 2025.

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L’objectif est de rendre le cadre légal plus compétitif et adapté aux défis du marché de l’énergie.

A en croire le dirigeant, la valorisation de ces ressources représente une opportunité stratégique pour le pays, notamment dans un contexte où la transition énergétique devient un enjeu global. En stimulant le secteur gazier, le gouvernement souhaite non seulement répondre à la demande croissante en énergie, mais aussi générer des revenus supplémentaires et créer des emplois.

Le gouvernement prévoit également le lancement d’un appel d’offres pour plusieurs blocs d’exploration onshore et offshore pendant le Congo Energy and Investment Forum. Cette initiative vise à offrir des opportunités aux grandes compagnies pétrolières tout en permettant aux entreprises de taille moyenne d’exploiter des champs marginaux. L’exploration et l’exploitation de ces blocs constituent une étape clé pour assurer la viabilité et la rentabilité du secteur gazier sur le long terme. Par ailleurs, elle vise à doper la production pétrolière du pays, qui tourne autour de 270 000 barils par jour actuellement.

Avec cette stratégie, le Congo entend non seulement renforcer son rôle dans l’industrie énergétique africaine, mais aussi se positionner comme un futur hub gazier régional, capable de répondre aux enjeux de la transition énergétique tout en stimulant son développement économique.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... nergetique

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 07 déc. 2024, 11:45

Congo : une campagne de forage de la SNPC pour renforcer la production d’or noir

Agence Ecofin 06 dec 2024

Bien qu’il ait échoué à atteindre son objectif annoncé de porter le plateau, de la production d’or noir à 500 000 b/j à l’horizon 2025, le Congo reste déterminé à fournir les efforts qu’il faut pour y parvenir.

Conformément à son ambition de porter le plateau de la production d’or noir à 500 000 b/j d’ici 2029, le Congo devrait se lancer dans une campagne de forage de plusieurs puits notamment sur le bloc Nanga I, opéré par la Société Nationale des Pétroles du Congo (SNPC).

« Le champ de Nanga, où nous prévoyons de forer deux nouveaux puits avant janvier 2025, constitue une priorité », a déclaré Maixent Raoul Ominga (photo), PDG de la SNPC dans une interview, publiée jeudi 5 décembre, qu’il a accordée lors de la Semaine africaine de l’énergie (AEW).

D’après le responsable, ce projet, comme ceux impliquant les blocs Kouakouala II, Zingali II et Mayombe II, tous attribués à la société publique, ont le potentiel d’« accélérer les progrès » concernant la sécurité énergétique et le développement durable du Congo.

Ce développement intervient alors qu’en parallèle, le pays accélère la préparation d’un plan directeur pour attirer des investissements dans le secteur gazier en particulier. Ceci avec pour objectif de maximiser la monétisation du combustible en mettant fin à la pratique du brûlage à la torche.

Ces initiatives sont essentielles à la concrétisation des projections de la Banque africaine de développement (BAD), qui voit la croissance économique du Congo s’accélérer pour atteindre 4,4 % en 2025, « grâce à l’augmentation de la production de pétrole, aux investissements prévus dans le secteur du gaz et à l’apurement prévu des arriérés de l’État envers les opérateurs économiques nationaux ».
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -d-or-noir

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 30 nov. 2024, 10:12

suite de ce post du 2 mars 2024 viewtopic.php?p=2386966#p2386966
Eni avance vers l’optimisation de la production de Congo GNL

Agence Ecofin 28 novembre 2024

La réception en février dernier de la première cargaison de gaz naturel liquéfié (GNL) issue du projet Congo LNG a marqué le franchissement d’un cap dans l’exploitation des ressources énergétiques du Congo.

Un nouveau jalon a été franchi vers le renforcement de la monétisation des ressources gazières du Congo avec la mise à l’eau de la coque de l’unité flottante de liquéfaction de gaz (FLNG) Nguya en cours de construction sur le chantier du constructeur Wison à Nantong, en Chine.

Cette avancée officialisée samedi 23 novembre, intervient dans le cadre de la phase 2 de développement du projet gazier Congo LNG. Une étape au terme de laquelle la major pétrolière italienne Eni, l’opératrice, vise un accroissement substantiel de la production de GNL.

Ainsi, le FLNG Nguya conçu pour disposer d’une capacité de liquéfaction de 2,4 millions de tonnes par an, viendra compléter le FLNG Tango, déjà opérationnel dans le cadre de la phase 1 du projet, portant la capacité totale à 3 millions de tonnes annuelles d’ici la fin de 2025.

La construction du FLNG Nguya de Congo FLNG est achevée à 80 %. Il assurera concrètement l’exploitation des réserves gazières du champ Marine XII dont la production est prévue pour augmenter rapidement de 3,5 milliards de mètres cubes, portant le plateau total à environ 8 milliards de mètres cubes par an.

Selon des données citées par l’US Energy information administration, le Congo hébergerait des réserves prouvées de gaz naturel estimées à 10 trillions de pieds cubes (Tcf). Le projet Congo LNG a ouvert la voie à la monétisation de ce potentiel gazier qui avant l’opérationnalisation en février, était soit brûlé à la torche, soit réinjectée dans des puits de pétrole pour améliorer la récupération de brut, en chute depuis quelques années.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... -congo-gnl

10 trillions de pieds cubes = 283 milliards de m3

Re: Congo Brazzaville

par energy_isere » 19 sept. 2024, 09:30

Congo-Brazzaville: le gouvernement annonce pour 2025 la construction du plus grand barrage du pays

Article de RFI 19 sept 2024

Le Congo va lancer à partir de janvier 2025 les travaux de construction de son plus grand barrage hydroélectrique à Sounda (sud) d’une capacité de 600 à 800 mégawatts. Les travaux commenceront en début d’année et s’achèveront en 2030, selon le gouvernement.

C’est le porte-parole du gouvernement, Thierry Moungalla, qui a fait cette annonce devant la presse : « Le gouvernement, par le biais du ministère de l’Énergie et de l’Hydraulique, a signé un protocole d’accord avec la société China Overseas Co Ltd pour le développement du site de Sounda, en vue de la production de 600 à 800 mégawatts d’électricité ».

« Il s’agit là d’une excellente nouvelle. Nous avons enfin la concrétisation de ce projet tant attendu pour renforcer l’offre de la production électrique », a-t-il déclaré. En attendant cette infrastructure, plus de 2,5 millions de personnes de Brazzaville et Pointe-Noire, les deux grandes agglomérations du pays, sont soumises, chaque jour ou presque, aux coupures répétées de courant.
Les autorités évoquent souvent des pertes de puissance dans le circuit entre Pointe-Noire et Brazzaville. Pointe-Noire qui dispose, entre autre, d’une centrale à gaz de plus de 450 mégawatts. Mais la mal-gouvernance de l’opérateur public, Énergie électrique du Congo (E2C), est également pointée du doigt.

Les travaux de ce grand projet devraient durer cinq ans. Le coût global est estimé à 1 300 milliards de FCFA (plus de 8,5 milliards d’euros). À ce jour, la Chine a déjà construit trois barrages hydroélectriques au Congo, pour une puissance de 200 mégawatts. Insuffisant pour alimenter toutes les agglomérations.
https://www.msn.com/fr-fr/actualite/mon ... 9ef54&ei=9

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