Economie agricole dans le monde

Répondre


Cette question vous permet de vous prémunir contre les soumissions automatisées et intensives effectuées par des robots indésirables.
Émoticônes
:D :geek: :ugeek: :ghost: :wtf: :-D :) :-) :-( :-o :shock: :? 8-) :lol: :-x :-P :oops: :cry: :evil: :twisted: :roll: ;) ;-) :!: :?: :idea: :arrow: :-| :mrgreen: =D> #-o =P~ :^o [-X [-o< 8-[ [-( :-k ](*,) :-" O:) =; :-& :-({|= :-$ :-s \:D/ :-#
Plus d’émoticônes

Le BBCode est activé
La balise [img] est activée
La balise [flash] est activée
La balise [url] est activée
Les émoticônes sont activées

Relecture du sujet
   

Agrandir Relecture du sujet : Economie agricole dans le monde

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » il y a 30 minutes

suite de ce post du 05 sept 2026 : viewtopic.php?p=2426657#p2426657
Les prix alimentaires mondiaux atteignent leur plus haut niveau depuis 2022

Agence Ecofin 09 sept 2026

Après un repli en début d’année 2026, les prix alimentaires mondiaux ont renoué avec la hausse ces derniers mois. En cause notamment, les tensions sur le marché des engrais liées au conflit au Moyen-Orient, les effets d’El Niño sur les récoltes et les perturbations logistiques dans la mer Noire.

Les cours des produits alimentaires de base ont poursuivi leur hausse durant le mois écoulé selon un communiqué publié le 4 septembre dernier par l’Organisation des nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

L’indice de l’organisation qui suit l’évolution mensuelle des prix internationaux des céréales, huiles végétales, produits laitiers, viande et sucre s’est établi à 133,3 points, en hausse de 1,9% par rapport à son niveau révisé de juillet et de 2,5% sur un an.

Il atteint ainsi son plus haut niveau depuis novembre 2022, tout en restant 16,8% en dessous du record atteint en mars 2022, au lendemain de l’invasion russe de l’Ukraine.

Pour la FAO, cette progression reflète surtout le retour des inquiétudes sur l’offre. Dans les détails, c’est au niveau du sucre que la hausse des prix a été la plus remarquable.

Son indice a bondi de 11,9% entre juillet et août, à 106,4 points, atteignant son niveau le plus élevé depuis juin 2025. Ceci en raison des rendements plus faibles pour la betterave sucrière dans l’Union européenne, du recul de la production sucrière au Brésil et des risques que fait peser El Niño sur les grands producteurs asiatiques, dont l’Inde.

De son côté, l’indice des prix des céréales a gagné 2,2% en août, à 116,3 points, son niveau le plus élevé depuis mai 2024 dans un contexte de demande soutenue à l’importation, de dégradation des perspectives de récolte dans certaines régions productrices et d’incertitude persistante autour des exportations de la mer Noire.

L’indice des produits laitiers a progressé de 2,3% en août, porté par le resserrement de l’offre de lait dans l’Union européenne pendant que celui des huiles végétales a augmenté de 1,1%. La hausse des cours de l’huile de palme et de l’huile de soja liée à une demande mondiale d’importation soutenue et des inquiétudes quant aux effets d’El Niño sur la production d’huile de palme en Asie du Sud-Est a plus que compensé le léger recul des prix de l’huile de colza et de l’huile de tournesol.

Pour sa part, l’indice des prix de la viande a augmenté de 1% du fait du renchérissement des tarifs de la volaille, du porc et de la viande ovine.

Des récoltes moins abondantes, mais des stocks encore élevés

Dans sa note mensuelle sur l’offre et la demande de céréales, publiée parallèlement à l’indice, la FAO a abaissé de 3,4 millions de tonnes sa prévision de production mondiale de céréales en 2026. Elle estime désormais la récolte totale à 2,980 milliards de tonnes, soit 2% de moins qu’en 2025. Malgré cette baisse, il s’agirait de la deuxième plus grande récolte jamais enregistrée. Dans le même temps, les stocks mondiaux de fin de campagne sont attendus à 947,2 millions de tonnes, un volume légèrement supérieur aux niveaux d’ouverture mais inférieur de 10,7 millions de tonnes à la prévision publiée en juillet.

Le ratio entre les stocks mondiaux et l’utilisation devrait ainsi s’établir à 31,6%, contre 31,9% la saison précédente. Ce niveau suggère que le marché mondial ne fait pas face à une pénurie immédiate. Il offre encore un coussin d’approvisionnement relativement confortable par rapport aux niveaux historiques, mais celui-ci se réduit au moment où les aléas climatiques et géopolitiques s’intensifient.

Le commerce mondial de céréales devrait, enfin, reculer à 509,3 millions de tonnes en 2026/2027, après son niveau record de la campagne précédente. Cette contraction attendue traduit à la fois le ralentissement de certains besoins d’importation et la persistance des obstacles logistiques et commerciaux.
https://www.agenceecofin.com/actualites ... epuis-2022

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » Aujourd’hui, 10:42

Le Bhoutan parie sur la noisette pour l'avenir de son agriculture

AFP •12/09/2026
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 768ba2396b

Re: Economie agricole dans le monde

par kercoz » Aujourd’hui, 09:20

Jeuf a écrit : Hier, 13:27
energy_isere a écrit : Hier, 11:23
Face à la sécheresse, l’Europe devra importer des millions de tonnes de maïs pour nourrir son bétail

RFI le : 10/09/2026 Par : Jeanne Bartoli

Les producteurs d'aliments pour bétail de l'Union européenne anticipent une forte hausse des importations de maïs suite à la sécheresse.
il y a des gens qui défendant les gentilles vaches comme moyen écologique de produire de la nourriture dans certaines régions, car elles ne font que manger de l'herbe qui pousse toute seule.
J'ai soutenu cette idée car traditionnellement c'était le seul moyen de valoriser des terres difficiles a exploiter (terres pauvre, peu accessibles, en pente, morcelées , salées , ...ou en jachère) La solution actuelle serait pour ces esclaves de l'indus agri, ..de diviser leur troupeau par 2 et de produire des fourragers de printemps.

Re: Economie agricole dans le monde

par Jeuf » Hier, 13:27

energy_isere a écrit : Hier, 11:23
Face à la sécheresse, l’Europe devra importer des millions de tonnes de maïs pour nourrir son bétail

RFI le : 10/09/2026 Par : Jeanne Bartoli

Les producteurs d'aliments pour bétail de l'Union européenne anticipent une forte hausse des importations de maïs suite à la sécheresse.
il y a des gens qui défendant les gentilles vaches comme moyen écologique de produire de la nourriture dans certaines régions, car elles ne font que manger de l'herbe qui pousse toute seule.

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » Hier, 11:23

Face à la sécheresse, l’Europe devra importer des millions de tonnes de maïs pour nourrir son bétail

RFI le : 10/09/2026 Par : Jeanne Bartoli

Les producteurs d'aliments pour bétail de l'Union européenne anticipent une forte hausse des importations de maïs suite à la sécheresse.


L'Union européenne devra importer davantage de maïs pour la campagne 2026/2027, met en garde la Fefac, l’organisation représentative des fabricants d’aliments pour animaux. L’UE va devoir importer 7 millions de tonnes de maïs supplémentaires, ce qui devrait porter le total des importations de maïs à plus de 26 millions de tonnes.

Il s'agit d'une conséquence directe des rendements de maïs qui s’annoncent en très forte baisse dans une partie de l'Europe. Or une grande partie du maïs cultivé en Europe est utilisée pour l'alimentation animale. Cette année, la Commission européenne estime la récolte autour de 50 millions de tonnes, ce qui serait un niveau historiquement bas en près de vingt ans. La Hongrie, traditionnellement exportatrice, devrait ainsi devenir importatrice cette année alors qu'en France, les estimations donnent une production en baisse de 40 % par rapport à la moyenne des dernières années.

En théorie, l’Ukraine a largement les moyens de soutenir le surplus de demande européenne, mais le problème est logistique. Actuellement, les attaques en mer Noire paralysent une grande partie des exportations de céréales ukrainiennes et Kiev est à la recherche d’itinéraires alternatifs. L’organisation représentative des fabricants d’aliments pour animaux en Europe a exhorté de nouveau la Commission européenne à garantir le passage des céréales fourragères ukrainiennes.

L'Europe en concurrence avec d'autres acheteurs

Même s’il n’y a pas de pénurie sur le marché mondial, les stocks se resserrent, ce qui se ressent sur les prix. Sur Euronext, le contrat de maïs livrable en novembre 2026 est passé au-dessus de 260 € en août. Aux États-Unis, le maïs coté à Chicago était début septembre proche de son plus haut niveau de ces dernières années.

À cela s'ajoutent les craintes liées au phénomène météorologique El Niño. Selon l’Organisation météorologique mondiale, l'épisode s’annonce comme le plus intense de ces 70 dernières années. Les prix devraient donc poursuivre leur progression en attendant de connaitre les rendements de la récolte aux États-Unis, qui déterminent historiquement une grande partie de l’offre de maïs disponible pour l’export.

À plus long terme, pointe Argus Media, les éleveurs européens devraient eux se tourner vers le blé qui est en train de prendre petit à petit la place du maïs pour l'alimentation animale.
https://www.rfi.fr/fr/podcasts/chroniqu ... %C3%A9tail

Re: Economie agricole dans le monde

par mobar » 10 sept. 2026, 15:28

A condition que l'on achète son grain bio en gros directement au producteur (450 à 500 €/tonne) et qu'on fasse sa farine soi même
Si on achète de la farine bio dans la filière grande distribution ou pire en magasin bio de bobos (1.5 à 3 € le kilo), c'est le meunier et le distributeur qui captent la marge et on est au même prix que le boulanger voire au delà! :-D :-D

Re: Economie agricole dans le monde

par kercoz » 10 sept. 2026, 15:21

Jeuf a écrit : 07 sept. 2026, 20:35
kercoz a écrit : 05 sept. 2026, 08:59 Si vous faites votre pain, il semble qu'il n'y a pas de problème du coté du blé bio.:
https://www.arvalis.fr/infos-techniques ... s-varietes
ah bon
"""""Les rendements du blé, des mélanges céréaliers ou du colza sont en recul mais demeurent corrects avec une baisse de l’ordre de 10 à 20 % par rapport aux moyennes historiques. La qualité est au rendez-vous, avec de bons taux de protéines (>11 %). """"

La production de graminés bio échappe à la fillière industrielle et est moins sensible à ses avatars. De plus le cout du pain fait maison est bien moins cher que celui du boulanger.

"""En bref

Un pain maison de 500 g revient à 86 centimes au four, soit 1,72 € le kilo, électricité comprise.
Face à la boulangerie à 4,40 € le kilo, l'économie atteint 489 € par an pour un demi-kilo par jour."""""

sans compter le déplacement en temps et en essence éventuel.

Re: Economie agricole dans le monde

par mobar » 10 sept. 2026, 15:05

Elle redoute une crise alimentaire globale "comme on n’en a jamais connu".
ça me rappelle les blaireaux qui, il y a plus de 20 ans, redoutaient une crise de l'offre de fossiles "comme on n'en avait alors jamais connu"

:lol: :lol: :lol:

Mort aux cons!

Re: Economie agricole dans le monde

par Jeuf » 07 sept. 2026, 20:35

kercoz a écrit : 05 sept. 2026, 08:59 Si vous faites votre pain, il semble qu'il n'y a pas de problème du coté du blé bio.:
https://www.arvalis.fr/infos-techniques ... s-varietes
ah bon
sinon au détour d'un article on apprend :
Pour illustrer l'ampleur de la situation, l'experte cite le cas de la Grande-Bretagne, où des discussions ont déjà lieu autour d’un éventuel rationnement alimentaire afin de se préparer à différentes menaces, dont le changement climatique. "La production agricole suit un cycle naturel", explique Yamina Saheb, et ce cycle est "complètement détruit". Elle redoute une crise alimentaire globale "comme on n’en a jamais connu".
https://www.france24.com/fr/plan%C3%A8t ... de-experts

Re: Economie agricole dans le monde

par kercoz » 05 sept. 2026, 08:59

Si vous faites votre pain, il semble qu'il n'y a pas de problème du coté du blé bio.:
https://www.arvalis.fr/infos-techniques ... s-varietes

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » 05 sept. 2026, 00:49

La sécheresse et les guerres font bondir les prix alimentaires en août, selon la FAO

AFP •04/09/2026

Les prix alimentaires ont connu une nette hausse en août dans un contexte de fortes températures et de tensions géopolitiques, avec notamment un cours du sucre à un niveau record depuis plus d'un an, indique vendredi l'organisation de l'ONU pour l'agriculture et l'alimentation (FAO).

L'indice FAO des prix alimentaires a augmenté de 1,9% en août sur un mois et de 2,5% par rapport à l'année précédente.

Des augmentations bien plus importantes qu'en juillet, où la progression était de 0,6% sur un mois et 1% sur un an.

L'été exceptionnellement chaud qu'a connu l'Europe a conduit à une baisse des rendements tandis qu'en Asie le phénomène El Niño menace la production. Le prix du sucre augmente en conséquence, en août il a crû de 11,9%, atteignant son plus haut niveau depuis juin 2025.

Le cours du blé a lui bondi de 15% par rapport à l'an dernier. En cause notamment, "les perturbations persistantes des flux d'exportation en mer Noire" liées à la guerre entre la Russie et l'Ukraine.

Le prix du maïs est lui à +2,5% sur un mois, poussé par des perspectives de rendements moindres dans certaines régions américaines et européennes, un coût des engrais accru par le blocage d'Ormuz ou encore une forte demande d'agrocarburants.

Quasiment tous les autres indicateurs, de la volaille au riz en passant par l'huile de palme, sont également à la hausse en août. Exception notable, la viande bovine, dont les prix ont reculé sous l'effet d'une compétition accrue entre les producteurs australien et brésilien sur les marchés mondiaux, après la fixation par la Chine de quotas d'importation.

"Les chocs climatiques, les tensions géopolitiques et les perturbations logistiques dans le commerce se conjuguent, réduisant les prévisions d'approvisionnement", prévient dans le communiqué de la FAO son économiste en chef, Maximo Torero.

Pour cette récolte céréalière 2026, la FAO revoit d'ailleurs à la baisse ses prévisions de production, à 2.980 millions de tonnes, en repli de 2% par rapport au record de 2025. A ce stade, cette moisson devrait cependant être la 2e plus importante jamais enregistrée, ajoute l'organisation.
https://www.boursorama.com/actualite-ec ... eef10e8ff4

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » 30 août 2026, 11:24

Sur les hauts plateaux du Vietnam, le lucratif durian remplace le café

AFP •30/08/2026
lire https://www.boursorama.com/actualite-ec ... 9d6bd625dd

Re: Economie agricole dans le monde

par energy_isere » 10 août 2026, 22:57

ah bon, et ces gens du Maghreb comme par hasard ils vont à Ceuta pour tenter d'entrer en Europe.
Probablement que ton caviar ne les intéressent pas.

Re: Economie agricole dans le monde

par mobar » 10 août 2026, 20:02

Parce que quand on dispose de caviar a volonté on ne mange pas d'oeufs de truites

Re: Economie agricole dans le monde

par GillesH38 » 10 août 2026, 17:24

mobar a écrit : 09 août 2026, 08:36
GillesH38 a écrit : 06 août 2026, 05:31
mobar a écrit : 05 août 2026, 07:27

Ben oui , on a des fossiles disponibles pour plus d’un siecle et d’ici un siecle les enr auront encore multiplie leurs efficacite et leurs applications

N’en deplaise aux scleroses du bulbe
même si on en a; ce serait quand même bien plus simple de s'en passer pour plein de pays; pour ne pas devoir les acheter quand on n'en produit pas chez soi, ne serait ce que pour faire des économies et ne pas être tributaire des vicissitudes internationales qui font flamber les prix comme maintenant. Tu peux m'expliquer pourquoi un pays comme Cuba qu'on dit "étranglé" par l'embargo sur le pétrole vénézuélien n'a pas développé une agriculture sans fossiles si c'est si simple que ça ?
Cuba est étranglé depuis plus de 60 ans,ça ne date pas d'aujourd'hui
Tu n'as pas suivi?
ça rend encore plus incompréhensible qu'ils n'aient pas développé une agriculture et même toute une économie sans fossiles depuis tout ce temps là. Qu'est ce qui les en empêche ? ils ne manquent pas de soleil et de vent pourtant. Alors pourquoi ? :-k

Haut